- La Marseillaise :
 
La Marseillaise fut écrite par Rouget de Lisle en 1792 pour l'armée du Rhin suite à la déclaration de guerre de la France à l'Autriche Ses paroles consistent essentiellement en une exhortation au combat contre les hordes ennemies, pour la victoire et le salut de la Patrie. Elle eut différents titres, tous éphémères : Chant de guerre pour l'armée du Rhin ; Chant de marche des volontaires de l'armée du Rhin. Le Dr François Mireur, futur général des armées d'Italie et d'Égypte, venu à Marseille afin d'organiser la marche conjointe des volontaires du Midi (Montpellier et Marseille), publiera ce chant, à Marseille, pour la première fois, avec un nouveau titre : Chant de guerre des armées aux frontières. De fait, ce sont les troupes des Fédérés marseillais qui, l'ayant adopté comme chant de marche, l'entonnent lors de leur entrée triomphale, aux Tuileries, à Paris, le 30 juillet 1792. Immédiatement, la foule parisienne, sans se préoccuper de ses différents noms, baptise ce chant : La Marseillaise. Ce titre, outre sa simplicité, avait l'avantage de marquer de Strasbourg à Marseille, de l'Est au Midi, l'unité de la Nation. Elle a été adoptée comme hymne national français le 14 juillet 1795.
 
 
- Aux Armes et Cætera :
 
Aux armes et cætera est une reprise de La Marseillaise composée en 1979 par Serge Gainsbourg sur un air de reggae, son nouvel album enregistré devient disque de platine en quelques mois. La Marseillaise reggae a choquée bien de monde, tout comme le journaliste Michel Droit qui écrit un article virulent sur Serge Gainsbourg, il lui répondra par voie de presse dans un article intitulé On n'a pas le con d'être aussi Droit. En janvier 1980, Serge Gainsbourg doit se produire à Strasbourg, la salle est investie par des militaires, qui désapprouvent cette version de la Marseillaise chantée par Gainsbourg. Avec cette tension, Gainsbourg fait le choix de se présenter seul sur la scène, il entonne le premier couplet de La Marseillaise dans sa version originale le poing levé, en attendant l’hymne national les paras se mettent tous au garde à vous. Il termine en leur adressant un bras d'honneur avant de se retirer. Cet évènement participa à l’envolée des ventes de son album, et Aux armes et cætera devient le premier disque d’or de sa carrière. Gainsbourg déclare à propos de cette chanson « Je suis un insoumis qui a redonné à La Marseillaise son sens initial ». Quelques années plus tard, il achète le manuscrit original de La Marseillaise de Rouget de Lisle lors d'une vente aux enchères de Versailles.
 
 
- L'Abidjanaise :
 
Adoptée en 1960 à l'indépendance du pays, l'Abidjanaise est restée l'hymne national de la Côte d'Ivoire, bien qu'Abidjan ne soit à ce jour plus que la capitale économique du pays. Les paroles sont de Mathieu Vangah Ekra, Joachim Bony, et Pierre-Marie Coty. La musique est de Pierre-Marie Coty et de Pierre-Michel Pango. L'Abidjanaise, exalte la grandeur de la Côte d'Ivoire, terre d'espérance, pays d'hospitalité, de paix et de dignité grâce à la vaillance de nos combattants de la liberté. Il nous exhorte à demeurer fiers d'être Ivoiriens, à travailler dans l'union pour faire de notre patrie, celle de la vraie fraternité. L'hymne nationale s'exécute généralement à l'occasion du salut aux couleurs, lors des manifestations sportives auxquelles participe notre pays, au début et à la fin des messages du Président de la République à la Nation. L'Abidjanaise doit être chantée, sans complexe et avec fierté. Tout citoyen doit alors se lever...
 
 
 
 
 
 
 
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