Chanteur ambulant. Maquis coup de frein. Préfecture de Bingerville. Orphelinat de Bingerville.
 
 
Ce jeudi matin, après une bonne heure de route nous arrivons à Bingerville. Bingerville est une commune au bord de la lagune Ébrié, elle doit son nom au gouverneur français Louis-Gustave Binger, elle n'est plus qu'une bourgade de marché. Elle fût la deuxième capitale de la colonie française entre 1900 et 1934 après que l'épidémie de fièvre jaune qui décima une grande parti des colons français au Grand-Bassam en 1899, puis elle céda par la suite la place à Abidjan ; administrativement Bingerville est une sous-préfecture d'Abidjan. Après notre passage à la préfecture, nous devons attendre que l'administration produise les pièces de demandées.
 
 
       
Sortie au Chambéry. Coiffure à domicile. Lys blanc. Arbre à perle.
 
 
       
Arbre à teinture. Arbre à savon. Arbre Karité. Phoenix Dactylifera.
 
 
Nous prenons le chemin vers le parc botanique de Bingerville créé à l'époque coloniale rassemble près d'un millier d'espèces végétales différentes. Un guide nous expliqua les espèces et origines de chaque plantes s'y trouvant, comme les plus utiles et les plus dangereuses par leurs toxicités, certes il a fallu marchander pour voir ces plantes car il n'est pas prudent d'informer trop de personnes de ce qui s'y trouve dans ce parc pour éviter les mauvaises intentions d'utilisations, d'après les dires de notre guide. Après deux heures de visite nous quittons notre guide après lui avoir passé une commande de deux bouteilles de liqueur de plante typiquement africaine, que nous reviendrons le lendemain chercher. Nous nous dirigeons vers l'orphelinat de Bingerville l'ancien palais du gouverneur Binger.
 
 
       
Phoenix Canariensis. L'Yohimbé. Sève médicinale. Aéroport d'Abidjan.
 
 
       
Chez Éric. Coiffure à domicile. Tapeurs de linge. Apéro de départ.
 
 
Malheureusement ce n'était pas le jour de visite, ou alors il fallait faire un don à l'orphelinat, par ma méconnaissance de ce fait je n'avais rien prévu pour cette visite. Je n'ai pu faire qu'une photo des bâtiments. Nous sommes donc retournés vers la préfecture pour récupérer nos documents. Une pose au Maquis Coup de Frein pour ce restaurer avec Julie qui c'est jointe à nous pour le retour sur Abidjan. Le lendemain en fin de matinée nous y retournons accompagnés de Nyde et son homme pour récupérer nos boissons et les derniers documents manquants. Une nouvelle pose au Maquis pour la détente et se restaurer sous le charme d'un chanteur ambulant. Le soir une petite sortie au Chambéry pour ce mettre dans l'ambiance Ivoirienne. Il serait temps de penser aux billets d'avion pour mon Émi, nous demandons à Nyde de nous y mener, en profitant au passage de faire des achats nécessaires de produits que l'on trouvera difficilement dans notre petite ville. Au retour nous rendons visite à notre ami Éric, qui nous reçoit et propose comme le veut la coutume Ivoirienne une collation.
 
 
       
Carpe braisée et Attiéké. Discothèque. Repas au Km 17. Cousin Zouti.
 
 
       
Derniers calins. Les copines. Avant le départ. Salle d'embarquement.
 
 
Le weekend, nous profitons d'un repos détente, et de faire le trie pour libérer sa chambre, pour le plaisir une dernière coiffure à sa sœur. Les trois jours suivants ne sont faits que de recherche dans les petites boutiques, ou, au marché de ce qui lui semble nécessaire à ma douce, personnellement je commence à m'inquiéter de la quantité possible de baguages, mais pour ma chérie il faut bien qu'elle ce sente rassurée pour tous ces changements. Tout est enfin près, la vielle du départ est le jour de fête, une réunion d'amies d'Émi, de quelques unes de ses soeurs et notre bo Serge qui nous offre l'apéritif comme le repas, qui sera suivit d'une soirée en discothèque sous l'invitation général de mon épouse, après une agréable soirée et quelques verres, nous rentrons vers les deux heures du matin à l'hôtel. Après une courte nuit, nous sommes attendus chez la famille pour le repas du midi, et permettre à ma douce épouse de passer avec sa famille les dernières heures avant le départ. Un peu de larmes et quelques chants du cousin Zouti, l'heure des adieux ce fait sentir nous devons rentrer à l'hôtel pour les dernières préparations avant le départ pour l'aéroport. Deux véhicules sont nécessaires pour nous y rendre, les amies Nyde et Julie sont les premières venues pour nous accompagner à l'aéroport. Les autres viendront plus tard car ce soir il ce joue la coupe de la Can, la Côte d'Ivoire mène contre le Ghana.
 
 
     
Abidjan - Paris. Aéroport Roissy. Paris - Marseille.
 
 
L'enregistrement des bagages ce fait avec quelques tracasseries pour l'excédent de poids, une fois terminé nous retournons faire les adieux à ceux qui sont venus accompagner mon Émi, il est temps de nous présenter à la douane nous diriger vers notre avion pour prendre notre envol, pour ma belle c'est une grande première, son baptême de l'air et connaître un autre pays. présenter à la douane nous diriger vers notre avion pour prendre notre envol, pour ma belle c'est une grande première, son baptême de l'air et connaître un autre pays. Pour mon Émi le voyage n'a pas été de tout repos, elle ne connaissait pas les trous d'air et le bruit de fond des moteurs, le fait de voler de nuit ne lui a pas permis de voir le paysage à 10 000 mètres d'altitude, notre arrivé à Paris surpris mon Émi, elle était préparée au froid mais 40° Celsius d'écart n'est pas facile à imaginer quand on ne connaît que le climat tropical. Une longue attente à l'aéroport de Roissy avant le vol de Marseille nous amena à prendre une collation pour ce réchauffé. Enfin le décollage vers notre prochaine étape, nous a sorti de la grisaille de Parisienne, et rassura mon Émi, on allait voir le soleil et la chaleur de notre Provence. A Marseille mauvaise surprise, nos bagages ne sont pas arrivés on nous informe quelle seront livrer à notre domicile dés le lendemain elles sont restées bloquer à Paris. Cela n'entama pas notre enthousiasme d'être bientôt arrivé chez nous, dans notre foyer qui est froid à L'Ilo de Venisso avec la promesse de faite à mon épouse que l'on retournera au pays pour le nouvel an 2012.
 
 
PS : Au 15 janvier 2012, malheureusement je n'ai pas tenu ma promesse à mon Émilie suite aux évènements politique que le pays traverse. Je déplore cette situation, et surtout l'intox médiatique. je ne souhaites qu'une chose, la justice du Seigneur qu'elle soit faite.
 
 
     
 
 
 
 
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