ouaké, deuxième ville du pays, offre un marché, expression plurielle d'un brassage ethno-culturel particulièrement réussi. on visitera l'usine de textile de Gonfreville construite en 1926 : serviettes, nappes et pagnes éxotiques.
On visitera Sakassou, capitale du royaume Baoulé, et on en profitera pour apprécier les poteries de Ouassou. Le barrage de Koossou, près de Beoumi, mérite le détour. Intéressants également, les sites de M'Bahiakro et le sanctuaire du prophète de Korangba.
Plus au nord, Katiola est un centre d'artisanat d'art réputé l'école de céramique.
Yamoussoukro, ville natale de feu le Président Félix Houphouet-Boigny, offre des réceptifs hôteliers et golfiques prestigieux, et la Balisique Notre-Dame de la Paix, haut lieu du tourisme religieux. À visiter également la réserve de la Marahoué, le lac de Kossou pour les sports nautiques et le Parc Animalier d'Abokouamekro.
À l'est de la Côte d'Ivoire vivent des populations d'origine Akan, qui se situent de chaque côté de la frontière avec le Ghana. C'est l'une des rares régions de Côte d'Ivoire ayant disposé, avant la colonisation, d'un système politique organisé et hiérarchisé : la royauté. C'est ainsi que l'on parlera du royaume de l'Indénié à Abengourou, et du royaume Abron à Bondoukou.
Le fait que l'autorité politique s'étende sur un vaste territoire, alors que les chefferies traditionnelles ne dépassent que rarement la sphère du village, sauf peut-être chez les Baoulés, explique sans doute que les traditions soient demeurées vivaces jusqu'à aujourd'hui : les habitants sont tous intégrés au sein de structures hiérarchisées dont ils respectent la coutume dans toute sa rigueur : à la cour royale, le cérémonial est très strict ; nul n'a le droit de s'adresser directement au roi, et l'on ne peut lui délivrer son message qui par l'intermédiaire d'un interprète. À telle enseigne que l'une des explications que l'on donne de l'origine du terme "Akan" se fonde sur ce rituel, car le mot signifie "il a dit", l'expression que ne cesse d'utiliser celui qui joue le rôle de "donneur de parole". Nulle part ailleurs on n'observera une civilisation où l'histoire côtoie de si près le merveilleux, les légendes étant tout à la fois ce que l'on rencontre pour édifier les jeunes générations, et ce qui retranscrit l'épopée authentique d'un peuple. Il en va ainsi des récits qui concernent l'origine des peuples Akan, qui seraient venus de l'est, d'après d'âpres combats avec les Ashantis.
 
 
 
 
 
 
 
     
 
 
 
 
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